Qui est la femme la plus riche du monde en 2024 ?
La réponse
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En 2024, Françoise Bettencourt Meyers est généralement considérée comme la femme la plus riche du monde par les principaux classements de fortunes. Héritière d’une importante participation familiale dans L’Oréal, elle doit l’essentiel de sa richesse à la valeur des actions liées au premier groupe mondial de cosmétiques. Le montant exact de sa fortune varie selon le cours de Bourse et la méthode de calcul retenue, mais il se chiffre à plusieurs dizaines de milliards de dollars. Son parcours illustre ainsi le poids économique d’un patrimoine familial transmis sur plusieurs générations, mais aussi l’importance de la gouvernance dans la continuité d’une grande entreprise internationale.
Les origines de L’Oréal
L’histoire de L’Oréal commence en 1909, lorsque le chimiste et entrepreneur Eugène Schueller fonde la Société française de teintures inoffensives pour cheveux. Ses recherches sur les colorations capillaires contribuent alors à structurer une industrie encore jeune. L’entreprise se développe progressivement, élargit ses activités à différents domaines de la beauté et prend finalement le nom de L’Oréal. Eugène Schueller est le grand-père de Françoise Bettencourt Meyers. La fortune de cette dernière est donc liée à la participation détenue par sa famille dans le groupe, et non à la création personnelle d’une nouvelle entreprise. L’Oréal est devenu au fil du temps un acteur mondial de premier plan, présent dans de nombreux marchés de la beauté.
Une place dans la gouvernance familiale
Françoise Bettencourt Meyers joue un rôle dans la gouvernance de L’Oréal en tant que membre du conseil d’administration. Cette fonction ne signifie pas qu’elle dirige au quotidien les activités commerciales, industrielles ou scientifiques du groupe : la gestion opérationnelle revient à la direction exécutive de l’entreprise. Sa présence contribue plutôt à représenter l’actionnaire familial et à participer aux décisions concernant l’avenir du groupe. Cette distinction est essentielle pour comprendre son influence. Elle est à la fois héritière d’un patrimoine considérable et actrice de sa préservation, dans un cadre institutionnel où les décisions sont prises par les organes de direction et d’administration de L’Oréal.
Une fortune dépendante des marchés
Comme les autres grandes fortunes liées à des entreprises cotées, celle de Françoise Bettencourt Meyers n’est pas une somme fixe disponible sous forme de liquidités. Elle est principalement évaluée à partir de la valeur des participations et des autres actifs qui lui sont attribués. Lorsque le cours de l’action L’Oréal progresse ou recule, les estimations publiées par les magazines économiques et les agences spécialisées peuvent donc changer. C’est pourquoi les classements ne donnent pas toujours exactement le même montant et peuvent parfois modifier l’ordre entre les grandes fortunes féminines. Malgré ces variations, elle figure généralement en première position en 2024, devant les autres femmes les plus fortunées du monde.
Un engagement philanthropique
Françoise Bettencourt Meyers est également connue pour son engagement dans des œuvres caritatives et pour son implication dans le mécénat familial. La Fondation Bettencourt Schueller, créée en 1987, soutient notamment des initiatives dans la recherche scientifique, les arts et l’amélioration de la qualité de vie. Ces actions prolongent l’histoire de la famille Bettencourt au-delà de la seule détention d’un capital industriel. Son profil demeure relativement discret dans l’espace public, mais sa double position d’héritière de L’Oréal et de participante à sa gouvernance fait d’elle une figure importante de la richesse familiale française. En 2024, son nom reste ainsi directement associé à la fois à la première fortune féminine mondiale et à la destinée du groupe fondé par son grand-père.
