Métros du monde

Quelle technologie a contribué à réduire le bruit dans les métros modernes ?

La réponse

L’utilisation de matériaux et de systèmes d’amortissement des vibrations, notamment les roues en caoutchouc et les éléments de suspension, a fortement réduit le bruit dans les métros modernes.

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Le bruit des métros provient principalement du contact entre les organes de roulement et la voie, mais aussi des vibrations transmises à la caisse des rames et aux ouvrages environnants. Pour limiter ces nuisances, les réseaux modernes s’appuient sur une combinaison de matériaux absorbants et de dispositifs mécaniques conçus pour isoler les vibrations. Les roues ou pneumatiques en caoutchouc ainsi que les systèmes de suspension jouent un rôle important dans cette réduction du bruit.

Le rôle des roues en caoutchouc

Dans certains réseaux, les rames utilisent des pneumatiques en caoutchouc, tandis que d’autres emploient des roues métalliques dotées d’éléments élastiques ou amortissants. Le caoutchouc absorbe une partie des chocs et des vibrations produits pendant le roulement, ce qui atténue le bruit par rapport à un contact exclusivement métal contre métal. Cette solution peut également améliorer le confort des passagers et favoriser une circulation plus régulière, notamment dans les zones où les rames doivent accélérer, ralentir ou négocier des courbes.

Des suspensions qui isolent la caisse

Les éléments de suspension complètent l’action des roues. Installés entre les organes de roulement et la caisse, ils filtrent une partie des vibrations avant que celles-ci ne soient transmises à l’habitacle. Des ressorts, des composants en élastomère ou d’autres dispositifs d’amortissement limitent ainsi les mouvements brusques et les résonances. La caisse de la rame est donc mieux isolée des irrégularités de la voie, ce qui réduit à la fois le bruit ressenti par les voyageurs et les vibrations transmises à la structure du métro.

Une réduction qui dépend de l’ensemble du système

La diminution du bruit ne repose pas sur une seule pièce. Elle dépend aussi de l’état et de la conception des rails, de la qualité de leur entretien et de l’isolation de la voie par rapport aux infrastructures environnantes. Des dispositifs élastiques placés sous ou autour de la voie peuvent limiter la propagation des vibrations vers les tunnels et les bâtiments voisins. L’association de ces solutions avec les roues en caoutchouc et les suspensions amorties explique pourquoi les métros modernes sont généralement moins bruyants que les réseaux plus anciens. L’article initial a été corrigé parce qu’il avançait plusieurs dates, chiffres, noms de technologies et exemples de lignes insuffisamment étayés, tout en présentant comme générales des solutions qui ne sont pas utilisées par tous les métros.

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