Orthographe française

Quel est l'orthographe correcte de nénuphar ?

La réponse

Le mot s’écrit traditionnellement nénuphar, avec deux « n » et « ph ». Depuis les rectifications de 1990, nénufar, avec un « f », est également admis. Les deux formes sont donc correctes, même si nénuphar reste la plus courante.

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Le nom nénuphar désigne une plante aquatique dont les feuilles flottent à la surface des eaux calmes et dont les fleurs sont généralement remarquables. En français, son orthographe peut hésiter entre deux graphies admises : la forme traditionnelle nénuphar et la forme nénufar, introduite par les rectifications de 1990. Il ne s’agit donc pas de départager une forme correcte et une forme fautive, mais de reconnaître deux orthographes acceptées.

La graphie traditionnelle

Nénuphar est la forme historique et la plus couramment employée. Elle s’écrit avec deux « n » et le groupe de lettres « ph » : n-é-n-u-p-h-a-r. Cette graphie demeure très présente dans l’usage courant et dans les textes consacrés aux plantes, aux jardins ou aux paysages aquatiques. Lorsqu’un rédacteur choisit cette forme, il emploie donc l’orthographe traditionnelle du mot.

La forme nénufar

Les rectifications de l’orthographe de 1990 admettent également nénufar, avec un « f » à la place de « ph ». Cette variante conserve les deux « n » du mot : l’opposition porte uniquement sur la graphie du son correspondant à « ph » dans nénuphar. Écrire nénufar n’est donc pas une erreur ; c’est une forme rectifiée reconnue par les recommandations orthographiques contemporaines.

Quelle forme choisir ?

Les deux orthographes sont correctes, mais nénuphar reste la plus courante et la plus familière dans l’usage général. Elle peut être privilégiée lorsqu’on souhaite conserver la graphie traditionnelle. Nénufar est tout aussi admissible dans le cadre des rectifications de 1990, notamment dans les ouvrages ou les contextes qui appliquent ces recommandations. La réponse correcte dépend ainsi du choix orthographique retenu, et non d’une prétendue opposition entre une bonne et une mauvaise forme.

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