Lacs du monde

Combien de lacs naturels existent-ils en Belgique ?

La réponse

En Belgique, il n'existe en réalité aucun lac naturel permanent. La plupart des plans d'eau que l'on appelle lacs sont en fait des étangs artificiels ou des réservoirs créés par l'homme, notamment pour des raisons industrielles ou touristiques.

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La Belgique ne possède aucun lac naturel permanent. Ce constat peut surprendre, car le pays compte de nombreuses étendues d’eau portant le nom de « lac ». Toutefois, la plupart de ces sites sont des ouvrages aménagés par l’être humain : étangs, retenues formées par des barrages ou plans d’eau issus d’anciennes activités d’extraction. Le nombre de lacs naturels permanents en Belgique est donc de zéro.

Des plans d’eau souvent artificiels

Le mot « lac » est fréquemment utilisé dans les noms de lieux ou dans les documents touristiques sans signifier que l’étendue d’eau est d’origine naturelle. En Belgique, plusieurs plans d’eau ont été créés pour répondre à des besoins industriels, à l’approvisionnement en eau, à la production d’énergie ou au développement d’activités de loisirs. D’autres résultent de l’aménagement d’anciennes carrières ou de vallées. Une fois intégrés au paysage, ces ouvrages peuvent présenter l’apparence d’un lac, tout en restant des formations artificielles.

Quelques exemples connus

Le lac de Genval, en Brabant, est un plan d’eau artificiel devenu un site résidentiel et touristique important. Le lac de la Gileppe, dans la province de Liège, est également une retenue créée par un barrage. Il en va de même pour le lac de Bütgenbach, dans l’est de la Belgique, qui est associé à un ouvrage de retenue et à des aménagements hydroélectriques. Ces appellations ne correspondent donc pas à des lacs naturels permanents, même si ces sites jouent aujourd’hui un rôle paysager, récréatif ou écologique.

Une distinction importante

L’absence de lacs naturels permanents ne signifie pas que la Belgique manque de milieux aquatiques. Le territoire comprend de nombreux cours d’eau, étangs, zones humides, canaux, réservoirs et plans d’eau issus d’anciennes exploitations. La confusion vient surtout de l’usage courant du terme « lac », qui peut désigner une vaste étendue d’eau sans renseigner sur son origine. Pour répondre précisément à la question, il faut donc distinguer les lacs naturels des retenues et étangs aménagés : selon ce critère, la Belgique en compte aucun.

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